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Bilan d’un alumni | Abdel-Nasser KINEFOUR

Bilan d’un alumni | Abdel-Nasser KINEFOUR

Abdel-Nasser KINEFOUR est un jeune tchadien de 28 ans.
Il était étudiant en formation continue à l’IAE de Bordeaux en Master 1 Management au moment où il a intégré le programme Bordeaux Alumni.

Actuellement en master 2 de Géo économie et intelligence stratégique à IRIS à Paris.

Le cliché que vous aviez en tête et qui s’est avéré vrai ?

La fierté bordelaise, les bordelais sont assez réservés.

Le cliché que vous aviez en tête et qui s’est avéré faux ?

Les bordelais sont arrogants.

Bordeaux ville d’accueil, de bienveillance envers les étudiants étrangers ?

Oui.

Bordeaux ville dynamique ?

Pas vraiment.

Les étudiants français sont-ils accueillants vis à vis des étudiants étrangers ?

Très accueillants, j’ai eu des collègues fantastiques.

Un lieu bordelais très « étudiant étranger friendly » ?

La Place de la Victoire.

Bordeaux ville chère ?

Non, pas vraiment.

Vos promenades favorites dans Bordeaux ?

Le long des quais.

Sortir de Bordeaux pour aller où ?

A Arcachon.

Ce que vous êtes fier de montrer ?

La beauté de la ville, l’architecture des bâtiments, les monuments.

Avez-vous déjà partagé le repas d’une famille bordelaise ?

Oui.

Êtes-vous déjà entré dans un intérieur bordelais ?

Oui.

Bordeaux ville de labeur ?

Oui.

Bordeaux ville pleine d’énergie ?

Quand même oui.

Bordeaux ville connectée ?

Oui.

Bordeaux ville cosmopolite ?

Le monde en miniature.

La culture est-elle accessible aux étudiants étrangers ?

Oui.

Votre lieu de sortie favori ?

La Place de la victoire.

Votre bilan bordelais ?

Positif : beaucoup de belles rencontres et de partage.

Votre année bordelaise ressemble t- elle à ce que vous aviez imaginé ?

Non, je m’attendais à une intégration difficile, à un coût de la vie plus cher.

Votre quartier préféré ?

Saint Michel.

Que percevez-vous de la jeunesse française ? Bordelaise ?

C’est une jeunesse qui a envie de découvrir le monde.

Que pensez-vous de la relation que Bordeaux entretient avec son vin ?

C’est particulier, presque sacré…

Vous travailliez chez vous ? Dans les bibliothèques ? Ailleurs ?

Chez moi, dans les bibliothèques et dans des cafés.

Le plus gros défaut de Bordeaux ?

Le manque d’emploi.

Votre place préférée ?

La Place de la bourse (le miroir d’eau).

Votre expression bordelaise favorite ?

L’utilisation du mot « gavé ».

Un souvenir précieux?

La soirée d’ouverture du programme Alumni.

Que rapporter de Bordeaux ?

Du vin.

Vous reviendrez à Bordeaux ?

Sûrement. Pourquoi pas pour y travailler…

Une chose à dire, à demander au Maire de Bordeaux ?

Booster l’économie de la ville pour créer un peu plus d’emplois.

Le plus beau projet pour la ville ?

Darwin Évolution système.

Votre « événement » bordelais préféré ?

La fête du fleuve.

Qu’est-ce qu’Alumni en quelques mots ?

C’est une autre façon pour la ville de s’ouvrir au monde via la jeunesse.

Resterez-vous en contact avec la communauté Alumni ?

Oui, nous devrions consolider et entretenir ce réseau qui est d’une richesse inouïe.

Qui est votre parrain et comment s’appelle son entreprise ?

Mon parrain est François-Xavier Godfroy. C’est le patron d’une Start-up dans les énergies renouvelables basée à LA TEST-DE-BUCH.

Votre parrain a-t-il joué le jeu d’ALUMNI ?

Oui à fond !

Avez-vous pu approcher son entreprise ?

Oui je l’ai visitée.

Si oui quelles ont été vos impressions sur son entreprise ?

Qu’elle a un avenir prometteur.

Avez-vous rencontré sa famille ? Vous a t-il invité chez lui ?

Oui j’ai rencontré sa famille lors d’un diner chez lui. J’y étais avec mon épouse.

Que retenez-vous de cette expérience ?

C’est une excellente initiative, j’ai rencontré des jeunes étudiants ambitieux. Les parrains étaient également disponibles pour conseiller les Alumni, même ceux qui ne sont pas leurs filleuls.

Bordeaux Alumni…. et après ? Comment voyez-vous la suite ?

Je vais entretenir la connexion et les échanges au sein de cette « communauté » et garder toujours dans le cœur la ville qui nous a permis de la constituer.

Bilan d’une alumni sur Bordeaux | Alina Pedrosa Rolo

Bilan d’une alumni sur Bordeaux | Alina Pedrosa Rolo

“Bordeaux fait désormais partie de mon parcours de vie”

 

Alina Pedrosa Rolo a intégré le programme Bordeaux Alumni alors qu’elle était étudiante en filière franco-portugaise à Sciences Po où elle préparait un Master 1 en Affaires Publiques et Représentation des Intérêts.

Actuellement en stage professionnel à l’Ambassade du Portugal à Paris, elle termine par correspondance le Master 2 en Relations Internationales de Coimbra et prépare son mémoire.

Première vision de Bordeaux, premières impressions ?

Ce fût un choc positif. Bordeaux est une ville passionnante, charmante, qui marie le passé (par son architecture ancienne très bien conservée), et le présent (par sa modernité, son désir d’innovation et sa vivacité) avec talent.
 

Bordeaux ville dynamique ?

Sans aucun doute ! C’est une ville qui bouge tout le temps, il y a toujours quelque chose à faire et à voir, il est impossible de s’y ennuyer.
 

Les étudiants français sont-ils accueillants vis à vis des étudiants étrangers ?

Je trouve que la plupart des étudiants français, et surtout les bordelais, sont encore très réservés vis-à-vis des étudiants étrangers. Même s’il y a toujours des exceptions.
 

Bordeaux ville chère ?

En comparaison avec le Portugal, oui. Cependant, on se rattrape, par exemple grâce à l’APL (aide au logement) pour les ressortissants européens. Pour les transports, on profite de tarifs réduits et au niveau de la culture la carte jeune nous permet d’avoir des réductions dans les musées, les cinémas etc
 

Un bon plan à partager ?

Quitter la ville avec des amis pour aller au Cap Ferret, à Arcachon, à la dune du Pilat…
 

Vos promenades favorites dans Bordeaux ?

Le jardin public l’après-midi et les quais au crépuscule.
 

Ce que vous êtes fière de montrer ?

La Place de la Bourse, mais principalement le miroir d’eau.
 

Avez-vous déjà partagé le repas d’une famille bordelaise ? 

Oui, chez mon parrain de Bordeaux Alumni avec toute sa famille. C’était une après-midi inoubliable.
 

Bordeaux ville connectée ?

Oui, très facile d’accès, avec des bons transports qui nous amènent partout. Et les vélos, les trams, les bus, la gare, l’aéroport, on a l’embarras du choix.
Et connectée d’un point de vue digital, qui ne méprise pas les influences extérieures et qui accompagne l’évolution de la globalisation.
 

Votre musée préféré ?

Le musée d’Aquitaine.
 

Votre bilan bordelais ?

Un bilan très positif. J’ai vécu beaucoup d’expériences qui resteront dans ma mémoire.
 

Bordeaux en trois mots clefs ?

Jeune, Dynamique, cosmopolite.
 

Votre année bordelaise ressemble t- elle à ce que vous aviez imaginé ?

Elle s’est avérée encore mieux que je l’avais imaginé. A partir du moment où j’ai intégré le programme Bordeaux Alumni tout a changé. J’ai vécu de très bonnes expériences et j’ai connu des gens de tous les coins du monde. D’un point de vue académique, j’ai eu l’opportunité de recevoir une formation de haute qualité qui m’a permis d’élargir mes horizons.
 

Que pensez-vous de la relation que Bordeaux entretient avec son vin ?

Une relation de fierté, la fête du vin en est un bon exemple. Pouvoir visiter les châteaux et comprendre le processus de fabrication est un plus.
 

Ce qui ne doit pas changer ?

L’ouverture vers l’international, la recherche d’innovation et le côté chic et charmant qui caractérise la ville.
 

Votre place préférée ?

La Place de la Bourse, la Place de la Comédie et la Place de Quinconces.
 

Un souvenir précieux ?

Une sortie au cirque avec mon parrain et sa famille.
C’était une très bonne soirée, avec un bon spectacle, on a beaucoup rigolé.
 

Vous reviendrez à Bordeaux ?

Oui, bien sûr. Bordeaux fait maintenant partie de mon parcours de vie.
 

Qu’est-ce qu’Alumni en quelques mots ?

C’est une très bonne opportunité d’enrichissement personnel, d’échanges de points de vue et de connaissances.
C’est l’ouverture face à l’international.
C’est donc un programme avantageux tant pour les étudiants que pour les parrains, et pour la ville de Bordeaux.
 

Resterez-vous en contact avec la communauté Alumni ?

Oui, principalement sur Facebook et LinkedIn. Mais aussi par e-mail et téléphone dans le cas de mon parrain.
 

Qui est votre parrain et comment s’appelle son entreprise ?

Il s’appelle Olivier Blanc, il est intelligent et investi.
Son entreprise (que j’ai eu l’opportunité de visiter avec lui) s’appelle InfleXsys et développe des applications mobiles professionnelles, principalement à destination des PME. C’est une entreprise moderne et professionnelle qui a un mode de fonctionnement très intéressant.
 

Votre parrain a t il joué le jeu de Bordeaux Alumni ? 

Oui, et je le remercie pour tout !
 
Recueilli par Guillemette Bardinet

Bilan d’une alumni | Claire Rush

Bilan d’une alumni | Claire Rush

Claire était étudiante à l’Université Bordeaux Montaigne.
Venue à Bordeaux pour y enseigner, Claire a finalement créé une relation avec la France qui pourrait s’ancrer dans la durée.

Première vision de Bordeaux, premières impressions ?

Je suis arrivée à Bordeaux en septembre 2013 pour enseigner l’anglais dans une école primaire à Bègles (en tant qu’assistante de langue dans le cadre du programme TAPIF). Ma première impression fût celle d’une jolie ville au mode de vie décontracté.

Le cliché que vous aviez en tête et qui s’est avéré vrai ?

Qu’il y a du vin rouge partout !

Le cliché que vous aviez en tête et qui s’est avéré faux ?

Que les Français n’aiment pas trop les Américains.

Bordeaux ville dynamique ?

Oui, à plusieurs égards : musique, restauration, associations, festivals, cinéma…

Les étudiants français sont-ils accueillants vis à vis des étudiants étrangers ?

Oui. Je me suis fait de très bons amis dans mon master « Recherche en études littéraires » à Bordeaux Montaigne.

Bordeaux ville chère ?

Par rapport à Los Angeles ou j’ai vécu, pas chère du tout. Grâce aux aides de la CAF j’avais un grand appart avec une petite terrasse pour 445 € par mois. Il existe des « plans » peu coûteux pour profiter des sorties, même si le restaurant peut revenir cher.

Justement, un « bon plan » à partager ?

Le bar Vintage (sur les quais ou à la Grosse cloche, il y en a 2) : Happy hours avec une assiette de charcuterie offerte.

Vos promenades favorites dans Bordeaux ?

Dans les quartiers Fernand Lafargue, Saint Pierre, Parlement, Saint Michel, Hôtel de Ville.

Sortir de Bordeaux pour aller où ?

Sur le bassin d’Arcachon, le lac de Cazaux, dans les Pyrénées, à Toulouse.

Ce que vous êtes fière de montrer?

Le centre-ville, les quais, le miroir d’eau, la Place de la Bourse.

Bordeaux ville de labeur ?

Oui

Bordeaux ville de privilégiés ?

Oui

Bordeaux ville pleine d’énergie ?

Une énergie plutôt calme mais une bonne énergie quand même.

Bordeaux ville connectée ?

Oui, branchée et connectée.

Votre avis sur le campus bordelais?

Peut-être que je suis un peu gâtée après 4 ans d’études à Berkeley qui a un campus magnifique mais celui de Bordeaux 3 ne fait pas rêver.

La culture est-elle accessible aux étudiants étrangers ?

Oui

Votre musée préféré ?

La Galerie des Beaux-Arts.

Votre lieu de sortie favori ?

Le Bootleg (boîte), le Santosha, l’Assiette musicale (restaurant associatif de la rue Bouquière).

Bordeaux en trois mots clefs ?

Joli, tranquille, chaleureux.

Votre année bordelaise ressemble-t-elle à ce que vous aviez imaginé ? Si oui en quoi, si non en quoi est-elle différente ?

Quand je suis arrivée à Bordeaux pour TAPIF (programme d’assistants en langue), je n’imaginais pas rester pour un an de plus. Mais après avoir y passé une année incroyable et y avoir rencontré mon copain, j’ai décidé de m’inscrire à la fac et de devenir complètement bilingue.
Le fait est que les frais d’inscription en France sont beaucoup moins chers qu’aux Etats-Unis.
Quand je dis à mes amis que je paie seulement 475 euros par an pour mes études ils ne me croient pas ! Une année d’études à Berkeley coûte au moins 13 000 dollars.
La décision de rester à Bordeaux était donc à la fois économique (je ne serai pas endettée après mes études) et personnelle (devenir bilingue, rester avec mon copain, découvrir la France et l’Europe).

Votre quartier préféré ?

Saint Paul, autour de la place Fernand Lafargue.

Que percevez-vous de la jeunesse française, bordelaise?

Je la ressens comme sympa, intéressée par les étrangers, aimant bien discuter.

Vous travailliez chez vous ? Dans les bibliothèques ? Ailleurs ?

Dans les bibliothèques quand elles étaient ouvertes, sinon chez moi. Parfois dans des cafés (Books and Coffee, Verde Nero).

Le plus gros défaut de Bordeaux ?

Les horaires de certains commerces : banques, postes…

La plus grosse qualité de Bordeaux ?

C’est une ville à la taille humaine, il est simple de s’y déplacer : à pied, à vélo… Et on y mange bien.

Votre expression bordelaise favorite ?

C’est gavé bon !

Votre poète français préféré ?

Baudelaire

Un souvenir précieux ?

Avoir regardé les feux d’artifice du 14 juillet sur le toit d’un ami qui habitait au dernier étage dans un appart du cours du Chapeau Rouge.

Votre « événement » bordelais préféré ?

La Fête de la musique, la fête du vin.

Qu’est-ce que le programme Alumni.

C’est un programme qui met en relation des chefs d’entreprise et des étudiants internationaux pour permettre à ceux-ci de s’intégrer au niveau économique et professionnel.

Alumni en quelques mots?

Parrainage, direction, partage.

Resterez-vous en contact avec la communauté Alumni ?
Je l’espère bien.

Qui était votre marraine et comment s’appelle son entreprise ?

Ma marraine était Mariette Brenier, elle travaillait pour Mercer Design, agence de design graphique bilingue anglais-français dont elle a ouvert la filiale bordelaise.
Elle avait son bureau dans un espace de co-working aux Chartrons.

Avez-vous pu approcher son entreprise ?

Oui

Que retenez-vous de cette expérience ?

Ce qu’elle m’a appris concernant l’utilisation de certains logiciels de design (Adobe, etc)

Bordeaux Alumni…. et après ? Comment voyez-vous la suite ?

Je suis à Paris III (La Sorbonne Nouvelle) où j’ai été prise en master professionnel en journalisme.
Je ne sais pas encore si je vais rester à Paris à la fin de mes études, si je rejoins mon copain à Bordeaux ou si je rentre en Californie, à New York, la Nouvelle-Orléans.
Il est fort possible que je reste en France en tant que journaliste. Je voudrais bien être correspondante à Paris pour un journal américain, soit en presse écrite soit en radio.

Guillemette Bardinet

Bilan d’une alumni sur Bordeaux | Serena ROSA

Bilan d’une alumni sur Bordeaux | Serena ROSA

Serena ROSA était inscrite à Sciences Po Bordeaux, elle est aujourd’hui en Master 2 en Coopération, Développement et Innovation de l’économie globale à l’Université de Turin.

Elle souhaite devenir analyste économique ou consultante en internationalisation d’entreprise dans un organisme privé ou public en France, en Italie ou à l’international.

Première vision de Bordeaux, premières impressions ?

Très jolie ville, très chic.

Bordeaux ville d’accueil, de bienveillance envers les étudiants étrangers ?

Oui au niveau de la Mairie et de l’Université en général qui fait des efforts pour bien nous accueillir. Les initiatives comme Bordeaux Alumni démontrent qu’il y a un vrai intérêt local à mieux intégrer les étudiants de toutes nationalités.
C’est plus compliqué en ce qui concerne le logement : en effet, pour les étrangers il s’avère difficile de trouver un appartement dans le centre-ville sans garant français.

Bordeaux ville dynamique ?

Oui, c’est une ville où l’on ne s’ennuie pas, et il y en a pour tous les goûts avec de nombreux événement organisés été comme hiver.

Les étudiants français sont-ils accueillants vis à vis des étudiants étrangers ?

Cela dépend. Au début cela a été difficile de connaître des étudiants français, je me suis naturellement tournée vers des étudiants étrangers. Mais ma volonté de m’intégrer étant forte, je me suis inscrite à des associations étudiantes au sein desquelles j’ai tissé de forts liens d’amitié avec des français.

Bordeaux ville chère ?

C’est en partie vrai, mais avec un peu d’expérience on peut arriver à ne pas trop dépenser. Les marchés, les petits restos, les réductions pour étudiants permettent de mener une belle vie pas trop chère.

Un bon plan à partager ?

Faire ses courses au marché St Michel ou au marché des Capucins ! Les produits sont de meilleure qualité et les prix très inférieurs à ceux du supermarché. En plus le cadre est très typique !

Vos promenades favorites dans Bordeaux ?

Sur les quais, le jour ou le soir c’est toujours très fascinant.

Sortir de Bordeaux pour aller où ?

Sur le bassin ou à l’océan, ce n’est pas très cher et ça vaut le coup !

Avez-vous déjà partagé le repas d’une famille bordelaise ?

Oui, dans le cadre de Bordeaux Alumni ou chez les familles où je faisais du babysitting.

Bordeaux ville de privilégiés ?

Bah oui ! Le soleil, le vin, la bonne bouffe : que demander de plus ?

Bordeaux ville connectée ?

Oui, le digital est un véritable enjeu pour la métropole.

Bordeaux ville cosmopolite ?

Pas encore, mais je pense qu’elle pourrait le devenir.

La culture est-elle accessible aux étudiants étrangers ?

Oui, il y a des tarifs privilégiés pour les étudiants

Votre musée préféré ?

Le musée du vin aux Chartrons.

Votre lieu de sortie favori ?

J’aime bien les bars où l’on peut aussi danser.

Votre bilan bordelais ?

J’ai vécu à Bordeaux presque deux ans et je suis tombée amoureuse de la ville. Je peux m’imaginer y retourner vivre une fois mes études terminées.

Comment percevez-vous le tissu économique bordelais ?

Un emplacement stratégique qui lui permet d’avoir beaucoup des relations commerciales, en particulier avec l’étranger. L’activité économique est déjà très présente, mais la ville essaie toujours d’attirer des nouvelles activités.

Votre quartier préféré ?

Le quartier Saint-Pierre, j’y ai vécu trois mois et c’est vraiment sympa.

Le plus gros défaut de Bordeaux ? 

L’écart entre rive gauche et droite, la première super valorisée, la deuxième presque oubliée.

La plus grosse qualité de Bordeaux ?

Les transports publics.

Votre place préférée ?

La place de la Bourse.

Votre « événement » bordelais préféré ?

Danse sur les quais. Génial !

Alumni en quelques mots ?

C’est un programme qui essaie de créer un lien durable entre étudiants étrangers et le tissu économique bordelais.

Qui est votre parrain et comment s’appelle son entreprise ?

Eric Sénechal, CEO de Brainify.

Votre parrain a-t-il joué le jeu ? 

Je n’aurais pas pu espérer un meilleur parrain. Il s’est montré fort disponible pour me faire connaitre Bordeaux et son activité. Il m’a permis d’effectuer un stage de trois mois au sein de son entreprise. Une expérience unique et enrichissante.

Avez-vous rencontré sa famille? Vous a-t- il invité chez lui ?

Oui, j’ai pu connaitre ses filles et sa femme.

Que retenez-vous de cette expérience ?

Une expérience très utile, qui m’a permis de connaitre mieux Bordeaux sous différents angles.

Comment voyez-vous la suite de Bordeaux Alumni, resterez-vous en lien avec le programme et la communauté Bordeaux Alumni ?

J’espère ! En tout cas je garderai le contact avec mon parrain.

Interview réalisé par Guillemette Bardinet pour Invest In Bordeaux

Bilan d’une alumni sur Bordeaux | Ximena Gonzalez

Bilan d’une alumni sur Bordeaux | Ximena Gonzalez

Ximena Gonzalez, colombienne, était inscrite à Sciences Po Bordeaux , en Master 2 Expertise en Affaires Publiques.

Elle réalise aujourd’hui son rêve en effectuant un stage dans l’administration territoriale française qu’elle perçoit comme un modèle à exporter.

Présentez-vous

J’ai passé une licence de Relations Internationales à Rosario en Colombie. En 2013 j’ai participé à un échange avec l’IEP (Institut d’Etudes Politiques) Bordeaux avant d’y revenir effectuer ma dernière année de Master (d’expertise en affaires publiques) grâce à un accord entre l’université de Rosario et Science-Po Bordeaux. C’est à ce moment là que j’ai été sélectionnée pour participer au programme « Bordeaux Alumni ».
Je termine actuellement mon stage à la Direction Territoriale Rive Droite de Bordeaux Métropole, j’ai toujours souhaité connaître de l’intérieur la gestion publique et le fonctionnement des services publics français.
Un service public des transports exemplaire !

Première vision de Bordeaux, première impression ?

Celle d’une ville universitaire très accueillante. J’ai eu un coup de cœur pour l’architecture : le Grand Théâtre, la place Pey Berland, la grosse cloche, le miroir d’eau, le pont de pierre, la place des Quinconces.
Et j’ai découvert un service public des transports inédit pour moi : le tram, les vélos, les bateaux.

Le cliché que vous aviez en tête et qui s’est avéré vrai ?

Que je pourrai faire un stage dans l’entreprise de mon parrain, stage effectué chez GDF Environnement Consulting.

Le cliché que vous aviez en tête et qui s’est avéré faux ?

Que les parrains seraient très distants, mais pas du tout. Ils s’intéressent à leurs étudiants, étaient ravis de nous écouter.

Bordeaux ville accueillante, bienveillante envers les étudiants étrangers ?

En tant qu’étudiante, j’ai choisi deux fois Bordeaux pour y étudier. Cette ville magnifique offre plein d’activités pour nous aider à connaître la ville et nous intégrer.

Bordeaux ville dynamique ?

Bordeaux, et plus généralement le territoire métropolitain propose une grande diversité d’événements. Riche en culture, architecture et histoire, la ville développe des projets majestueux et fait un grand effort pour préserver la haute qualité de vie de ses habitants. De même, elle veille à l’accessibilité de son territoire (avec le projet de la ligne LGV), à son dynamisme économique et technologique, et à son cosmopolitisme.

Les étudiants français sont-ils accueillants vis à vis des étudiants étrangers ?

J’ai parfois eu l’impression qu’ils sont très habitués aux étrangers, je n’ai pas ressenti le même accueil que celui qu’on fait aux étrangers chez moi en Colombie. Toutefois, ils sont sympas et toujours partants pour faire la fête.

Bordeaux ville chère ?

Un peu, cependant les étudiants ont droit à des aides et à des réductions hyper intéressantes.

Un bon plan à partager ?

La visite nocturne du siège du journal Sud-Ouest.

Vos promenades favorites dans Bordeaux ?

Traverser le pont de pierre, se perdre dans les rues en pierre du centre-ville le soir.

Sortir pour aller où ?

Au Torito café.

Ce que vous êtes fière de montrer ?

Le miroir d’eau.

Avez-vous déjà partagé le repas d’une famille bordelaise ? 

Oui, et on a mangé du confit de canard !

Une chose à dire, à demander au Maire de Bordeaux ?

Merci ‼ ! d’avoir fait du campus une des priorités de la ville et de la Métropole.
Merci de nous avoir accueillis si gentiment à l’Hôtel de Ville le jour de l’inauguration de Bordeaux Alumni et merci d’avoir fait de Bordeaux une ville aussi belle.

Le plus beau projet pour la ville ?

La Cité des civilisations du vin.

Votre événement bordelais préféré ?

Bordeaux accueille ses étudiants.

Bordeaux Alumni en quelques mots ?

Une expérience formidable qui permet d’échanger avec d’autres étudiants ainsi qu’avec des chefs d’entreprise bénévoles et sympathiques qui sont nos parrains.
Etre Alumni c’est mettre toutes les chances de son côté pour profiter d’une année pleine d’opportunités.
Les chefs d’entreprise parrains ont été très accueillants et ouverts, presque tous ayant déjà des expériences à l’international.
Bordeaux Alumni m’a donné l’opportunité d’apprendre sur la ville, de tisser un réseau.

Qui est votre parrain et comment s’appelle son entreprise ?

Raphael Petit, Directeur commercial France de SAFEGE, GDF Environnement.

Votre parrain a-t-il joué le jeu ? 

Oui ! Il a été formidable, très ouvert, toujours très intéressé par l’opinion des étudiants internationaux sur différents sujets.
Il m’a même accueilli en stage en alternance pendant 3 mois.

Avez-vous pu visiter son entreprise ?

Oui, et j’y ai effectué un stage. Je me suis d’ailleurs dit qu’il serait génial d’exporter ce savoir spécifique dans mon pays. En effet, la Colombie, surtout en ce qui concerne l’Administration publique, manque d’entreprises capables de conseiller les Collectivités sur l’aménagement du territoire et la gestion de services publics, notamment en ce qui concerne les transports.

Que retenez-vous de cette expérience ?

Une opportunité formidable, à recommander aux étudiants motivés et désireux d’en connaître un peu plus sur les activités du territoire bordelais : la culture, le développement économique, les services publics ou même la cuisine du Sud-Ouest.
J’ai aimé partager un peu de ma culture et de mon pays, enrichir mon parcours professionnel et être en contact direct avec le monde des entreprises et de l’industrie française.

Resterez-vous en lien avec le programme et la communauté Bordeaux Alumni ?

Oui grâce aux réseaux sociaux et à Caroline Pédezert, responsable du programme qui a fait un travail merveilleux et nous permet de rester en contact via, notamment Linkedin et Facebook.  

Une mise en perspective de cette expérience

Forte de cette expérience internationale, j’espère contribuer au développement et à l’amélioration de l’action publique de mon pays. En effet, je suis convaincue du bien que nous, les jeunes, pouvons faire à nos pays, important des connaissances, des regards et des savoirs faire acquis à l’international.

Interview réalisé par Guillemette Bardinet pour Invest In Bordeaux

Bilan d’un alumni sur Bordeaux | Donald DAYORO

Bilan d’un alumni sur Bordeaux | Donald DAYORO

Donald DAYORO était inscrit à l’Université de Bordeaux , en Master 1 Droit et sciences, mention Droits international et européen, spécialité droit international.

Première vision de Bordeaux, premières impressions ?

Une ville aux couleurs ternes et plutôt vieille.

Le cliché que vous aviez en tête et qui s’est avéré vrai ?

Les bordelais, mais pas seulement eux, sont pour la plupart distants.

Bordeaux ville d’accueil, de bienveillance envers les étudiants étrangers ?

Absolument. En attestent tous les moyens mis en œuvre par la ville et l’université pour permettre une intégration facile des étudiants étrangers.
Le Programme Bordeaux Alumni en est un exemple édifiant au travers de son parrainage. Il met en relation des étudiants des universités bordelaises avec des acteurs économique de la Métropole.
Mon parrain, François de Laâge de Meux, directeur de Fidal Bordeaux (premier cabinet de Droit des affaires en Europe en 2015) a été d’un soutien inestimable. Il m’a offert de précieux conseils et des opportunités, je lui en suis très reconnaissant.

Bordeaux ville dynamique ?

Certainement, Bordeaux est une ville cosmopolite où se multiplient les événements culturels et les rendez-vous d’affaires.
J’ai en souvenir une rencontre avec le GAFF (Groupe des Ambassadeurs Francophones de France) à la mairie de Bordeaux où nous avons pu échanger avec les ambassadeurs de pays membres de l’OIF (organisation internationale de la francophonie) au sujet du maintien de la paix et la promotion de l’éducation en Afrique.

Les étudiants français sont-ils accueillants vis à vis des étudiants étrangers ?

Les étudiants français primo-arrivant à Bordeaux sont très accueillants tandis que les étudiants français de Bordeaux sont assez réservés.

Un lieu très « étudiant étranger friendly » ?

Les soirées étudiantes, « ERASMUS », et les nombreuses sorties organisées par l’Université. Les associations étudiantes qui organisent des concerts à des tarifs accessibles.

Bordeaux ville chère ?

Oui, plutôt, bien que de nombreux avantages soient accordés aux étudiants pour amortir le coût de la vie : environ 17 € par mois pour les transports.
La carte jeune offre un accès gratuit aux musées et des réductions dans les cinémas et à l’opéra.

Un bon plan à partager ?

Les visites de vignobles et châteaux organisées par l’Office de Tourisme, entre 5 et 10 € lorsque la visite est organisée par l’université. Les dégustations organisées par les étudiants de Bordeaux sciences agro.
Et par-dessus tout, le programme « Bordeaux ALUMNI ».

Vos promenades favorites dans Bordeaux ?

Les quais, le parc de Peixotto.

Sortir pour aller où ?

Aux musées, au cinéma, au Bowling.

Ce que vous êtes fier de montrer ?

Le miroir d’eau.

Avez-vous déjà partagé le repas d’une famille bordelaise ?

Oui, le repas de Noël avec la très chaleureuse et formidable famille de mon parrain dans le cadre du Programme Bordeaux ALUMNI.

Êtes-vous déjà entré dans un intérieur bordelais ?

Oui, j’ai eu l’opportunité de visiter la maison de mon parrain.

Bordeaux ville de labeur ?

Dans les vignobles et à la faculté, c’est sûr.

Bordeaux ville pleine d’énergie ?

Oui, en perpétuel changement, dynamique.

Bordeaux ville cosmopolite ?

Assurément, c’est un des charmes de la Ville.

Votre avis sur le campus bordelais ?

Assez vivant, chaleureux, j’y résidais.

La culture est-elle accessible aux étudiants étrangers ?

Très accessible pour peu qu’on s’y intéresse.

Votre musée préféré ?

Le musée d’Aquitaine.

Votre bilan bordelais ?

La meilleure expérience de ma vie. Aucun regret et beaucoup de nostalgie.

Bordeaux en trois mots clefs ?

Cosmopolite, dynamique et fantastique.

Comment percevez-vous le tissu économique bordelais ?

Le potentiel est fort et varié.

Votre année bordelaise ressemble t- elle à ce que vous aviez imaginé ?

Elle a surpassé mes attentes.
D’un point de vue académique, j’y ai reçu une formation de qualité et d’un point de vue social j’y ai fait des rencontres passionnantes.
Mention spéciale au programme Bordeaux ALUMNI qui m’a permis d’entrer en contact avec le monde socio-professionnel français et bordelais. J’ai eu, grâce à mon parrain, mes premières expériences professionnelles en France : un stage de 6 semaines au sein du département droit public de Fidal Bordeaux et je suis actuellement en stage à Fidal Paris au sein du Desk Afrique.

Votre quartier préféré ?

La victoire

Que pensez-vous de la relation que Bordeaux entretient avec son vin ?

Une relation très intime : comme si toute la ville vivait au rythme du vin. Bordeaux aurait été un corps que le vin en serait le sang.

La plus grosse qualité de Bordeaux ?

Son cosmopolitisme.

Ce qui ne doit pas changer ?

Son ouverture sur le monde.

Votre place préférée ?

La place de la Bourse.

Votre poète français préféré ?

Arthur Rimbaud.

Un souvenir précieux ?

Le repas de Noël pris avec la grande famille de mon parrain. Un moment riche d’émotion à jamais gravé dans ma mémoire.

Vous reviendrez à Bordeaux ?

Absolument et le plus souvent possible.

Le plus beau projet pour la ville ?

La Cité des Civilisations du Vin qui devrait attirer toujours plus de monde dans la métropole bordelaise et renforcer cette image de ville ouverte sur le monde.

Bordeaux Alumni…. et après ?

Je poursuis mes études à Paris pour le master 2 recherche droit international public à l’Université Panthéon-Assas.
J’espère que l’aventure sera tout aussi belle, la vie parisienne a moins de charme à première vue.

En tout état de cause, le plus important reste de terminer ma formation. Une fois de retour dans mon pays, je souhaite partager cette expérience bordelaise, communiquer sur l’ouverture de la métropole et aider à mettre en place un modèle aussi attrayant et efficace que celui qu’ offre Bordeaux et qui lui vaut d’être la première destination européenne.

Je ne remercierai jamais assez BGI et mon parrain et je souhaite aux Alumni de la prochaine promotion de s’épanouir au sein du programme.

Interview réalisé par Guillemette Bardinet pour Invest In Bordeaux