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Bilan d’un alumni | Beau Haake

Bilan d’un alumni | Beau Haake

Il nous fait partager avec ses mots et sa spontanéité son expérience bordelaise.

Beau Haake est Américain

Il finit son Master en Supply Chain à Kedge Business School tout en effectuant un stage de fin d’études chez Michelin à Clermont Ferrand qui se termine à la fin d’année. Après quoi il recherchera un emploi en France ou aux Etats-Unis.
Marié à une Française originaire de Bretagne, nous avons trois enfants.
Après avoir travaillé aux Etats-Unis pendant 7 ans, nous avons pris la décision de faire découvrir ce beau pays à nos enfants.
Par chance un master dans un programme international exigeant existait à Bordeaux et j’ai été sélectionné, j’avais pour parrain Mr Jean Garang.

Nous ne connaissions pas Bordeaux que nous avons adoré découvrir.
Ma première rencontre avec les habitants fût une invitation à vendanger dans un château tenu par des amis de mes voisins. J’ai appris que tous les Bordelais ont un ami dans un château !
En travaillant à côté des Bordelais, j’ai découvert leur passion pour leur terroir et leur désir de faire partager cela aux étrangers. Au repas qui a suivi les vendanges on m’a parlé de vin, de foie gras, d’huitres, et toute sorte de bonne nourriture régionale dont on m’a assuré qu’elle était meilleure que les hamburgers de chez moi. Pendant mon séjour à Bordeaux j’ai goûté à tous ces délices, et effectivement, c’était quand même mieux que les hamburgers !

Nous avons été accueillis chez des Bordelais et nous avons reçu des Bordelais chez nous.
Ils apportaient des fleurs pour ma femme, des jouets pour mes enfants, et une bouteille pour moi ce qui nous a très agréablement surpris. Nos invités aux Etats-Unis ne nous ont jamais traités ainsi.

J’aimais me promener en vélo pour découvrir la ville, les quais et la nature autour de Bordeaux. J’aimais bien traverser la ville en suivant la Garonne vers l’océan. Quand il faisait beau, j’en profitais pour pêcher dans le bassin d’Arcachon et faire du bodyboard au Truc Vert. Pour moi, les pistes de vélo, la proximité de l’océan et les espaces verts sont une des plus grandes richesses de Bordeaux.

Et le plus grand défaut, c’est le trafic.

Je garde un souvenir fort de Bordeaux Alumni et des deux soirées mémorables.
En effet, ces jours-là je me suis rendu à la Mairie avec deux amies de Kedge sans imaginer ce qui nous attendait, cette superbe réception organisée par la Ville. On avait l’impression d’être connu personnellement par les organisateurs et les responsables de Bordeaux Alumni et par nos parrains.
Toute la soirée tournait autour de nous et du désir de la ville de nous accueillir à bras ouverts.

Un grand merci à Bordeaux Alumni et à mon parrain pour ces souvenirs qui ont impacté ma vie.

Bilan d’une alumni | Jing Liu – étudiante à Kedge

Bilan d’une alumni | Jing Liu – étudiante à Kedge

En 2015 j’étais étudiante en Master de Finance à KEDGE Business School au moment où j’ai participé à la première promotion du programme Bordeaux Alumni.

Une fois terminé mes études et mes stages à Bordeaux, je suis revenue début septembre en Chine pour travailler.

Mon nom est Jing LIU, même si ici j’ai pris le nom de Céline pour faciliter les choses.

Première vision de Bordeaux, premières impressions?

Je n’oublierai jamais la première image de Bordeaux Centre : La place des Quinconces. C’était début Septembre, il faisait beau et doux. C’était comme une peinture sonore : le soleil, le bruit du vent dans les arbres, les ombres. Les promeneurs, les trams, le monument des Girondins, la fontaine: j’ai eu le coup de foudre pour cette ville charmante, tranquille et dynamique qui combine histoire et modernité

Le cliché que vous aviez en tête et qui s’est avéré vrai?

Du vin partout , indissociable de la vie quotidienne.

Le cliché que vous aviez en tête et qui s’est avéré faux?

Les gens sont distants, c’est faux: les bordelais sont enjoués, sympas et gentils.

Bordeaux ville d’accueil, de bienveillance envers les étudiants étrangers?

Oui. Notre école fait beaucoup d’efforts pour bien accueillir les étudiants étrangers. Mais il fût difficile de trouver un logement sans garantie d’une personne française, même en payant d’avance.

Bordeaux ville dynamique?

Bien sûr ! Il y a toujours des activités auxquelles participer et des choses intéressantes à faire, on peut sentir le changement en cours et le soin porté à la qualité de la vie.

Bordeaux ville chère?

Ça dépend. Par rapport à Pékin oui en ce qui concerne les transports, l’assurance sociale et les services. Pour le reste l’écart est faible.

Un bon plan à partager?

Se promener à long des quais à partir du pont de Pierre, et visiter la place de la bourse le miroir d’eau et la place des quinconces. Et puis prendre le tram C jusqu’au jardin public pour y pique-niquer, s’allonger dans l’herbe et profiter de la vie. Marcher vers le grand théâtre, se promener le long de la rue Sainte Catherine et trouver un resto dans les petites rues.

Sortir de Bordeaux pour aller où?

Pas très loin, Arcachon, Toulouse, Saint Émilion. Plus loin Tours, Paris, Londres, Genève, Madrid, directs en avion.

Ce que vous êtes fière de montrer?

La place des Quinconces, le jardin public, la place de la Bourse, le centre-ville, le CIVB et aussi notre campus de KEDGE BS à Talence.

Bordeaux en trois mots clefs?

Tranquille, Dynamique, Charmante.

Comment percevez-vous le tissu économique bordelais?

Grâce à la situation géographique, Bordeaux a des grands avantages pour le commerce national et international. Je sais maintenant que Bordeaux est au top dans plusieurs secteurs, comme l’aéronautique, le laser, la santé, le numérique, et bien sûr, le vin.

La plus grosse qualité de Bordeaux?

La vie à Bordeaux est très pratique avec des supermarchés en centre-ville, des transports. De plus, pour la vie professionnelle, Bordeaux est ouvert, dynamique et plein de perspectives

Ce qui ne doit pas changer?

La culture et l’architecture classique, les idées d’ouverture sur les cultures internationales, la dynamique.

Vous reviendrez à Bordeaux?

Oui, en dehors de Pékin, Bordeaux est ma ville la plus « favorable ».

Qu’est ce qu’Alumni en quelques mots? Qu’est-ce que le programme Alumni.

C’est une plateforme pour les étudiants internationaux et les chefs d’entreprises du territoire. C’est l’occasion d’échanger des pensées, des expériences. C’est comme un pont invisible entre Bordeaux et le monde qui développerait la compréhension mutuelle.

Resterez-vous en contact avec la communauté Alumni?

Oui, par e-mail, sur nos réseaux sociaux et LinkedIn. J’aimerais bien de rester en contact avec mon parrain et Mme Caroline PEDEZERT, notre responsable du programme Bordeaux Alumni.

Qui est votre parrain et comment s’appelle son entreprise?

Mon parrain est M. Frédéric Cauchois, CEO et le fondateur de DEPACK Design Artchitecture Commerciale (en France, Chine et Vietnam). Il a participé des aventures professionnelles dans plusieurs secteurs : design, projets internationaux, vin…. Il est aussi l’administrateur collège «entreprises» d’Invest in Bordeaux. Il a Coopéré avec la Chine plus de vingt ans. Il connaît et comprend très bien la culture chinoise.

Avez vous pu approcher son entreprise?

Oui. J’ai visité son entreprise deux fois et il m’a présenté les activités et les projets de DEPACK Design en France et aussi à l’Asie.

Que retenez-vous de cette expérience?

C’était une expérience merveilleuse. J’ai beaucoup reçu. Je n’oublierais pas la première conversation avec mon Parrain qui a toujours des avis uniques sur les événements Je n’oublierais pas la conférence organisée pour les étudiants chinois dans notre école: Mr Robert Ghilardi, le directeur d’Invest in Bordeaux a présenté le tissu économique local et mon parrain a expliqué les différences culturelles et de pratiques commerciales entre les entreprises françaises et chinoises.
Je n’oublierais pas la visite du centre d’impression du journal Sud-Ouest à minuit, et du réservoir Paulin où nous avons découvert de parcours de l’eau que l’on utilise tous les jours.
Que de bons souvenirs des moments heureux passés ensemble
Je n’oublierais pas Mme Caroline Pédezert, notre responsable formidable, qui a fait un travail remarquables et m’a donné de précieux conseils.

Bordeaux Alumni…. et après? Comment voyez-vous la suite?

J’ai découvert les différences entre les modes de pensée, les cultures, les coutumes, les comportements, les façons de vivre. J’aimerais bien contribuer à améliorer la compréhension entre la Chine et la France, comme mon parrain.

Bilan d’un alumni | Abdel-Nasser KINEFOUR

Bilan d’un alumni | Abdel-Nasser KINEFOUR

Abdel-Nasser KINEFOUR est un jeune tchadien de 28 ans.
Il était étudiant en formation continue à l’IAE de Bordeaux en Master 1 Management au moment où il a intégré le programme Bordeaux Alumni.

Actuellement en master 2 de Géo économie et intelligence stratégique à IRIS à Paris.

Le cliché que vous aviez en tête et qui s’est avéré vrai ?

La fierté bordelaise, les bordelais sont assez réservés.

Le cliché que vous aviez en tête et qui s’est avéré faux ?

Les bordelais sont arrogants.

Bordeaux ville d’accueil, de bienveillance envers les étudiants étrangers ?

Oui.

Bordeaux ville dynamique ?

Pas vraiment.

Les étudiants français sont-ils accueillants vis à vis des étudiants étrangers ?

Très accueillants, j’ai eu des collègues fantastiques.

Un lieu bordelais très « étudiant étranger friendly » ?

La Place de la Victoire.

Bordeaux ville chère ?

Non, pas vraiment.

Vos promenades favorites dans Bordeaux ?

Le long des quais.

Sortir de Bordeaux pour aller où ?

A Arcachon.

Ce que vous êtes fier de montrer ?

La beauté de la ville, l’architecture des bâtiments, les monuments.

Avez-vous déjà partagé le repas d’une famille bordelaise ?

Oui.

Êtes-vous déjà entré dans un intérieur bordelais ?

Oui.

Bordeaux ville de labeur ?

Oui.

Bordeaux ville pleine d’énergie ?

Quand même oui.

Bordeaux ville connectée ?

Oui.

Bordeaux ville cosmopolite ?

Le monde en miniature.

La culture est-elle accessible aux étudiants étrangers ?

Oui.

Votre lieu de sortie favori ?

La Place de la victoire.

Votre bilan bordelais ?

Positif : beaucoup de belles rencontres et de partage.

Votre année bordelaise ressemble t- elle à ce que vous aviez imaginé ?

Non, je m’attendais à une intégration difficile, à un coût de la vie plus cher.

Votre quartier préféré ?

Saint Michel.

Que percevez-vous de la jeunesse française ? Bordelaise ?

C’est une jeunesse qui a envie de découvrir le monde.

Que pensez-vous de la relation que Bordeaux entretient avec son vin ?

C’est particulier, presque sacré…

Vous travailliez chez vous ? Dans les bibliothèques ? Ailleurs ?

Chez moi, dans les bibliothèques et dans des cafés.

Le plus gros défaut de Bordeaux ?

Le manque d’emploi.

Votre place préférée ?

La Place de la bourse (le miroir d’eau).

Votre expression bordelaise favorite ?

L’utilisation du mot « gavé ».

Un souvenir précieux?

La soirée d’ouverture du programme Alumni.

Que rapporter de Bordeaux ?

Du vin.

Vous reviendrez à Bordeaux ?

Sûrement. Pourquoi pas pour y travailler…

Une chose à dire, à demander au Maire de Bordeaux ?

Booster l’économie de la ville pour créer un peu plus d’emplois.

Le plus beau projet pour la ville ?

Darwin Évolution système.

Votre « événement » bordelais préféré ?

La fête du fleuve.

Qu’est-ce qu’Alumni en quelques mots ?

C’est une autre façon pour la ville de s’ouvrir au monde via la jeunesse.

Resterez-vous en contact avec la communauté Alumni ?

Oui, nous devrions consolider et entretenir ce réseau qui est d’une richesse inouïe.

Qui est votre parrain et comment s’appelle son entreprise ?

Mon parrain est François-Xavier Godfroy. C’est le patron d’une Start-up dans les énergies renouvelables basée à LA TEST-DE-BUCH.

Votre parrain a-t-il joué le jeu d’ALUMNI ?

Oui à fond !

Avez-vous pu approcher son entreprise ?

Oui je l’ai visitée.

Si oui quelles ont été vos impressions sur son entreprise ?

Qu’elle a un avenir prometteur.

Avez-vous rencontré sa famille ? Vous a t-il invité chez lui ?

Oui j’ai rencontré sa famille lors d’un diner chez lui. J’y étais avec mon épouse.

Que retenez-vous de cette expérience ?

C’est une excellente initiative, j’ai rencontré des jeunes étudiants ambitieux. Les parrains étaient également disponibles pour conseiller les Alumni, même ceux qui ne sont pas leurs filleuls.

Bordeaux Alumni…. et après ? Comment voyez-vous la suite ?

Je vais entretenir la connexion et les échanges au sein de cette « communauté » et garder toujours dans le cœur la ville qui nous a permis de la constituer.

Bilan d’une alumni sur Bordeaux | Alina Pedrosa Rolo

Bilan d’une alumni sur Bordeaux | Alina Pedrosa Rolo

“Bordeaux fait désormais partie de mon parcours de vie”

 

Alina Pedrosa Rolo a intégré le programme Bordeaux Alumni alors qu’elle était étudiante en filière franco-portugaise à Sciences Po où elle préparait un Master 1 en Affaires Publiques et Représentation des Intérêts.

Actuellement en stage professionnel à l’Ambassade du Portugal à Paris, elle termine par correspondance le Master 2 en Relations Internationales de Coimbra et prépare son mémoire.

Première vision de Bordeaux, premières impressions ?

Ce fût un choc positif. Bordeaux est une ville passionnante, charmante, qui marie le passé (par son architecture ancienne très bien conservée), et le présent (par sa modernité, son désir d’innovation et sa vivacité) avec talent.
 

Bordeaux ville dynamique ?

Sans aucun doute ! C’est une ville qui bouge tout le temps, il y a toujours quelque chose à faire et à voir, il est impossible de s’y ennuyer.
 

Les étudiants français sont-ils accueillants vis à vis des étudiants étrangers ?

Je trouve que la plupart des étudiants français, et surtout les bordelais, sont encore très réservés vis-à-vis des étudiants étrangers. Même s’il y a toujours des exceptions.
 

Bordeaux ville chère ?

En comparaison avec le Portugal, oui. Cependant, on se rattrape, par exemple grâce à l’APL (aide au logement) pour les ressortissants européens. Pour les transports, on profite de tarifs réduits et au niveau de la culture la carte jeune nous permet d’avoir des réductions dans les musées, les cinémas etc
 

Un bon plan à partager ?

Quitter la ville avec des amis pour aller au Cap Ferret, à Arcachon, à la dune du Pilat…
 

Vos promenades favorites dans Bordeaux ?

Le jardin public l’après-midi et les quais au crépuscule.
 

Ce que vous êtes fière de montrer ?

La Place de la Bourse, mais principalement le miroir d’eau.
 

Avez-vous déjà partagé le repas d’une famille bordelaise ? 

Oui, chez mon parrain de Bordeaux Alumni avec toute sa famille. C’était une après-midi inoubliable.
 

Bordeaux ville connectée ?

Oui, très facile d’accès, avec des bons transports qui nous amènent partout. Et les vélos, les trams, les bus, la gare, l’aéroport, on a l’embarras du choix.
Et connectée d’un point de vue digital, qui ne méprise pas les influences extérieures et qui accompagne l’évolution de la globalisation.
 

Votre musée préféré ?

Le musée d’Aquitaine.
 

Votre bilan bordelais ?

Un bilan très positif. J’ai vécu beaucoup d’expériences qui resteront dans ma mémoire.
 

Bordeaux en trois mots clefs ?

Jeune, Dynamique, cosmopolite.
 

Votre année bordelaise ressemble t- elle à ce que vous aviez imaginé ?

Elle s’est avérée encore mieux que je l’avais imaginé. A partir du moment où j’ai intégré le programme Bordeaux Alumni tout a changé. J’ai vécu de très bonnes expériences et j’ai connu des gens de tous les coins du monde. D’un point de vue académique, j’ai eu l’opportunité de recevoir une formation de haute qualité qui m’a permis d’élargir mes horizons.
 

Que pensez-vous de la relation que Bordeaux entretient avec son vin ?

Une relation de fierté, la fête du vin en est un bon exemple. Pouvoir visiter les châteaux et comprendre le processus de fabrication est un plus.
 

Ce qui ne doit pas changer ?

L’ouverture vers l’international, la recherche d’innovation et le côté chic et charmant qui caractérise la ville.
 

Votre place préférée ?

La Place de la Bourse, la Place de la Comédie et la Place de Quinconces.
 

Un souvenir précieux ?

Une sortie au cirque avec mon parrain et sa famille.
C’était une très bonne soirée, avec un bon spectacle, on a beaucoup rigolé.
 

Vous reviendrez à Bordeaux ?

Oui, bien sûr. Bordeaux fait maintenant partie de mon parcours de vie.
 

Qu’est-ce qu’Alumni en quelques mots ?

C’est une très bonne opportunité d’enrichissement personnel, d’échanges de points de vue et de connaissances.
C’est l’ouverture face à l’international.
C’est donc un programme avantageux tant pour les étudiants que pour les parrains, et pour la ville de Bordeaux.
 

Resterez-vous en contact avec la communauté Alumni ?

Oui, principalement sur Facebook et LinkedIn. Mais aussi par e-mail et téléphone dans le cas de mon parrain.
 

Qui est votre parrain et comment s’appelle son entreprise ?

Il s’appelle Olivier Blanc, il est intelligent et investi.
Son entreprise (que j’ai eu l’opportunité de visiter avec lui) s’appelle InfleXsys et développe des applications mobiles professionnelles, principalement à destination des PME. C’est une entreprise moderne et professionnelle qui a un mode de fonctionnement très intéressant.
 

Votre parrain a t il joué le jeu de Bordeaux Alumni ? 

Oui, et je le remercie pour tout !
 
Recueilli par Guillemette Bardinet

Bilan d’une alumni | Claire Rush

Bilan d’une alumni | Claire Rush

Claire était étudiante à l’Université Bordeaux Montaigne.
Venue à Bordeaux pour y enseigner, Claire a finalement créé une relation avec la France qui pourrait s’ancrer dans la durée.

Première vision de Bordeaux, premières impressions ?

Je suis arrivée à Bordeaux en septembre 2013 pour enseigner l’anglais dans une école primaire à Bègles (en tant qu’assistante de langue dans le cadre du programme TAPIF). Ma première impression fût celle d’une jolie ville au mode de vie décontracté.

Le cliché que vous aviez en tête et qui s’est avéré vrai ?

Qu’il y a du vin rouge partout !

Le cliché que vous aviez en tête et qui s’est avéré faux ?

Que les Français n’aiment pas trop les Américains.

Bordeaux ville dynamique ?

Oui, à plusieurs égards : musique, restauration, associations, festivals, cinéma…

Les étudiants français sont-ils accueillants vis à vis des étudiants étrangers ?

Oui. Je me suis fait de très bons amis dans mon master « Recherche en études littéraires » à Bordeaux Montaigne.

Bordeaux ville chère ?

Par rapport à Los Angeles ou j’ai vécu, pas chère du tout. Grâce aux aides de la CAF j’avais un grand appart avec une petite terrasse pour 445 € par mois. Il existe des « plans » peu coûteux pour profiter des sorties, même si le restaurant peut revenir cher.

Justement, un « bon plan » à partager ?

Le bar Vintage (sur les quais ou à la Grosse cloche, il y en a 2) : Happy hours avec une assiette de charcuterie offerte.

Vos promenades favorites dans Bordeaux ?

Dans les quartiers Fernand Lafargue, Saint Pierre, Parlement, Saint Michel, Hôtel de Ville.

Sortir de Bordeaux pour aller où ?

Sur le bassin d’Arcachon, le lac de Cazaux, dans les Pyrénées, à Toulouse.

Ce que vous êtes fière de montrer?

Le centre-ville, les quais, le miroir d’eau, la Place de la Bourse.

Bordeaux ville de labeur ?

Oui

Bordeaux ville de privilégiés ?

Oui

Bordeaux ville pleine d’énergie ?

Une énergie plutôt calme mais une bonne énergie quand même.

Bordeaux ville connectée ?

Oui, branchée et connectée.

Votre avis sur le campus bordelais?

Peut-être que je suis un peu gâtée après 4 ans d’études à Berkeley qui a un campus magnifique mais celui de Bordeaux 3 ne fait pas rêver.

La culture est-elle accessible aux étudiants étrangers ?

Oui

Votre musée préféré ?

La Galerie des Beaux-Arts.

Votre lieu de sortie favori ?

Le Bootleg (boîte), le Santosha, l’Assiette musicale (restaurant associatif de la rue Bouquière).

Bordeaux en trois mots clefs ?

Joli, tranquille, chaleureux.

Votre année bordelaise ressemble-t-elle à ce que vous aviez imaginé ? Si oui en quoi, si non en quoi est-elle différente ?

Quand je suis arrivée à Bordeaux pour TAPIF (programme d’assistants en langue), je n’imaginais pas rester pour un an de plus. Mais après avoir y passé une année incroyable et y avoir rencontré mon copain, j’ai décidé de m’inscrire à la fac et de devenir complètement bilingue.
Le fait est que les frais d’inscription en France sont beaucoup moins chers qu’aux Etats-Unis.
Quand je dis à mes amis que je paie seulement 475 euros par an pour mes études ils ne me croient pas ! Une année d’études à Berkeley coûte au moins 13 000 dollars.
La décision de rester à Bordeaux était donc à la fois économique (je ne serai pas endettée après mes études) et personnelle (devenir bilingue, rester avec mon copain, découvrir la France et l’Europe).

Votre quartier préféré ?

Saint Paul, autour de la place Fernand Lafargue.

Que percevez-vous de la jeunesse française, bordelaise?

Je la ressens comme sympa, intéressée par les étrangers, aimant bien discuter.

Vous travailliez chez vous ? Dans les bibliothèques ? Ailleurs ?

Dans les bibliothèques quand elles étaient ouvertes, sinon chez moi. Parfois dans des cafés (Books and Coffee, Verde Nero).

Le plus gros défaut de Bordeaux ?

Les horaires de certains commerces : banques, postes…

La plus grosse qualité de Bordeaux ?

C’est une ville à la taille humaine, il est simple de s’y déplacer : à pied, à vélo… Et on y mange bien.

Votre expression bordelaise favorite ?

C’est gavé bon !

Votre poète français préféré ?

Baudelaire

Un souvenir précieux ?

Avoir regardé les feux d’artifice du 14 juillet sur le toit d’un ami qui habitait au dernier étage dans un appart du cours du Chapeau Rouge.

Votre « événement » bordelais préféré ?

La Fête de la musique, la fête du vin.

Qu’est-ce que le programme Alumni.

C’est un programme qui met en relation des chefs d’entreprise et des étudiants internationaux pour permettre à ceux-ci de s’intégrer au niveau économique et professionnel.

Alumni en quelques mots?

Parrainage, direction, partage.

Resterez-vous en contact avec la communauté Alumni ?
Je l’espère bien.

Qui était votre marraine et comment s’appelle son entreprise ?

Ma marraine était Mariette Brenier, elle travaillait pour Mercer Design, agence de design graphique bilingue anglais-français dont elle a ouvert la filiale bordelaise.
Elle avait son bureau dans un espace de co-working aux Chartrons.

Avez-vous pu approcher son entreprise ?

Oui

Que retenez-vous de cette expérience ?

Ce qu’elle m’a appris concernant l’utilisation de certains logiciels de design (Adobe, etc)

Bordeaux Alumni…. et après ? Comment voyez-vous la suite ?

Je suis à Paris III (La Sorbonne Nouvelle) où j’ai été prise en master professionnel en journalisme.
Je ne sais pas encore si je vais rester à Paris à la fin de mes études, si je rejoins mon copain à Bordeaux ou si je rentre en Californie, à New York, la Nouvelle-Orléans.
Il est fort possible que je reste en France en tant que journaliste. Je voudrais bien être correspondante à Paris pour un journal américain, soit en presse écrite soit en radio.

Guillemette Bardinet

Bilan d’une alumni sur Bordeaux | Serena ROSA

Bilan d’une alumni sur Bordeaux | Serena ROSA

Serena ROSA était inscrite à Sciences Po Bordeaux, elle est aujourd’hui en Master 2 en Coopération, Développement et Innovation de l’économie globale à l’Université de Turin.

Elle souhaite devenir analyste économique ou consultante en internationalisation d’entreprise dans un organisme privé ou public en France, en Italie ou à l’international.

Première vision de Bordeaux, premières impressions ?

Très jolie ville, très chic.

Bordeaux ville d’accueil, de bienveillance envers les étudiants étrangers ?

Oui au niveau de la Mairie et de l’Université en général qui fait des efforts pour bien nous accueillir. Les initiatives comme Bordeaux Alumni démontrent qu’il y a un vrai intérêt local à mieux intégrer les étudiants de toutes nationalités.
C’est plus compliqué en ce qui concerne le logement : en effet, pour les étrangers il s’avère difficile de trouver un appartement dans le centre-ville sans garant français.

Bordeaux ville dynamique ?

Oui, c’est une ville où l’on ne s’ennuie pas, et il y en a pour tous les goûts avec de nombreux événement organisés été comme hiver.

Les étudiants français sont-ils accueillants vis à vis des étudiants étrangers ?

Cela dépend. Au début cela a été difficile de connaître des étudiants français, je me suis naturellement tournée vers des étudiants étrangers. Mais ma volonté de m’intégrer étant forte, je me suis inscrite à des associations étudiantes au sein desquelles j’ai tissé de forts liens d’amitié avec des français.

Bordeaux ville chère ?

C’est en partie vrai, mais avec un peu d’expérience on peut arriver à ne pas trop dépenser. Les marchés, les petits restos, les réductions pour étudiants permettent de mener une belle vie pas trop chère.

Un bon plan à partager ?

Faire ses courses au marché St Michel ou au marché des Capucins ! Les produits sont de meilleure qualité et les prix très inférieurs à ceux du supermarché. En plus le cadre est très typique !

Vos promenades favorites dans Bordeaux ?

Sur les quais, le jour ou le soir c’est toujours très fascinant.

Sortir de Bordeaux pour aller où ?

Sur le bassin ou à l’océan, ce n’est pas très cher et ça vaut le coup !

Avez-vous déjà partagé le repas d’une famille bordelaise ?

Oui, dans le cadre de Bordeaux Alumni ou chez les familles où je faisais du babysitting.

Bordeaux ville de privilégiés ?

Bah oui ! Le soleil, le vin, la bonne bouffe : que demander de plus ?

Bordeaux ville connectée ?

Oui, le digital est un véritable enjeu pour la métropole.

Bordeaux ville cosmopolite ?

Pas encore, mais je pense qu’elle pourrait le devenir.

La culture est-elle accessible aux étudiants étrangers ?

Oui, il y a des tarifs privilégiés pour les étudiants

Votre musée préféré ?

Le musée du vin aux Chartrons.

Votre lieu de sortie favori ?

J’aime bien les bars où l’on peut aussi danser.

Votre bilan bordelais ?

J’ai vécu à Bordeaux presque deux ans et je suis tombée amoureuse de la ville. Je peux m’imaginer y retourner vivre une fois mes études terminées.

Comment percevez-vous le tissu économique bordelais ?

Un emplacement stratégique qui lui permet d’avoir beaucoup des relations commerciales, en particulier avec l’étranger. L’activité économique est déjà très présente, mais la ville essaie toujours d’attirer des nouvelles activités.

Votre quartier préféré ?

Le quartier Saint-Pierre, j’y ai vécu trois mois et c’est vraiment sympa.

Le plus gros défaut de Bordeaux ? 

L’écart entre rive gauche et droite, la première super valorisée, la deuxième presque oubliée.

La plus grosse qualité de Bordeaux ?

Les transports publics.

Votre place préférée ?

La place de la Bourse.

Votre « événement » bordelais préféré ?

Danse sur les quais. Génial !

Alumni en quelques mots ?

C’est un programme qui essaie de créer un lien durable entre étudiants étrangers et le tissu économique bordelais.

Qui est votre parrain et comment s’appelle son entreprise ?

Eric Sénechal, CEO de Brainify.

Votre parrain a-t-il joué le jeu ? 

Je n’aurais pas pu espérer un meilleur parrain. Il s’est montré fort disponible pour me faire connaitre Bordeaux et son activité. Il m’a permis d’effectuer un stage de trois mois au sein de son entreprise. Une expérience unique et enrichissante.

Avez-vous rencontré sa famille? Vous a-t- il invité chez lui ?

Oui, j’ai pu connaitre ses filles et sa femme.

Que retenez-vous de cette expérience ?

Une expérience très utile, qui m’a permis de connaitre mieux Bordeaux sous différents angles.

Comment voyez-vous la suite de Bordeaux Alumni, resterez-vous en lien avec le programme et la communauté Bordeaux Alumni ?

J’espère ! En tout cas je garderai le contact avec mon parrain.

Interview réalisé par Guillemette Bardinet pour Invest In Bordeaux